Cadrez votre refonte dès la commande. Inscrivez dans votre cahier des charges SEO les pages à préserver, les livrables, les responsabilités et les contrôles. Une attente implicite risque de se transformer en correction coûteuse.

À propos des risques d’une refonte, Laurent partageait ce conseil avec Florence Delaune, consultante en référencement :

Chaque exigence SEO doit avoir un responsable et une preuve de conformité. Avant d’autoriser la mise en ligne, exigez les résultats des contrôles sur vos pages stratégiques.

Selon une étude Ahrefs publiée en 2023, 96,55 % des pages de son index ne reçoivent aucun trafic organique estimé depuis Google.

Vos pages qui attirent déjà des prospects constituent donc un acquis à préserver. Pourtant, le design, les fonctionnalités et le budget occupent souvent les premières discussions sur une refonte.

Le référencement arrive ensuite. L’agence a alors déjà choisi la structure, les adresses et les contenus. Les corrections coûtent du temps et de l’argent.

Le cahier des charges fixe les règles avant ces décisions. Il précise vos attentes, les contrôles prévus et les responsabilités de chacun.

Transformez vos attentes en exigences vérifiables. Préparez vos données, désignez les responsables des livrables et fixez les conditions de mise en ligne.

Quelles données fournir au prestataire avant la refonte de votre site ?

Protégez vos pages stratégiques. Intégrez à votre cahier des charges SEO les données du site actuel, ses performances et vos contraintes. L’agence doit identifier ce qui soutient votre activité avant de dessiner la nouvelle version.

Anticiper le référencement avant la refonte évite de remettre en cause des choix déjà validés avec l’agence.

Avant les premières maquettes, rassemblez les pages à préserver, les performances initiales et les accès nécessaires aux contrôles.

Mon conseil : exigez la validation des pages stratégiques avant les maquettes. Toute suppression doit être justifiée par son impact sur les demandes commerciales, le trafic et les liens entrants.

1. Les pages stratégiques

Une refonte est aussi une bonne occasion de faire du tri.

Listez les pages qui comptent vraiment pour votre activité.

  • Retenez celles qui attirent des visites, génèrent des contacts ou des ventes, ou reçoivent des liens externes.
  • Repérez-les dans votre outil de mesure d’audience et dans Google Search Console. Cet outil gratuit indique les pages affichées sur Google et les requêtes associées.

C’est un garde-fou.

Chacune de ces pages doit exister sur le nouveau site ou être renvoyée vers une page équivalente.

Toute suppression sans page équivalente doit faire l’objet d’une décision explicite.

Précisez aussi les pages que vous acceptez de supprimer : anciennes actualités, pages sans visites, contenus en double.

2. Les performances de départ

Avant tout changement, relevez et archivez l’état actuel du site.

Concrètement, notez :

  • Le nombre de visites par page, dont celles issues des moteurs de recherche,
  • Les requêtes sur lesquelles le site apparaît,
  • L’état technique : pages en erreur, vitesse d’affichage et titres manquants.

Archivez ce rapport daté dans un dossier en lecture seule pour l’agence. Après publication, il servira de référence pour analyser les écarts, en tenant compte de la saisonnalité.

3. Les accès aux outils et les contraintes

Fournissez aux intervenants les accès nécessaires : outil de mesure d’audience, Search Console, hébergement et gestion du nom de domaine.

Des accès manquants bloquent certaines vérifications. Ils multiplient aussi les demandes et retardent le projet.

Précisez également vos contraintes :

  • Changement de CMS, l’outil de gestion du site, par exemple lors d’un passage à WordPress,
  • Changement d’adresse du site,
  • Nouvelle organisation des adresses des pages,
  • Date de mise en ligne à ne pas dépasser (lancement d’un produit, saison haute, événement)…

Google recommande, dans son guide sur les migrations de sites, de ne changer qu’une chose à la fois. Fixez donc l’ordre des changements avec l’agence dès le départ.

Quels livrables SEO exiger dans votre cahier des charges de refonte ?

Exigez des preuves vérifiables. Pour chaque livrable SEO, fixez un format, un responsable, une échéance et un critère de validation. Votre cahier des charges doit transformer les engagements de l’agence en résultats contrôlables.

Ces documents jalonnent le projet et servent de référence pour accepter le travail livré. Définissez-les dès le départ avec votre prestataire.

Commencez par les documents attendus, précisez les règles de redirection, puis rassemblez vos exigences dans un tableau.

Mon conseil : faites valider la liste des livrables avant de signer le devis. Une ligne “SEO inclus” sans documents attendus ni critères d’acceptation laisse trop de place aux désaccords.

1. Les documents attendus

Selon la taille du projet, voici les documents que je recommande de demander :

  • L’inventaire des pages du site actuel, avec leurs adresses ;
  • La correspondance entre anciennes et nouvelles adresses, appelée plan de redirections ;
  • La liste des titres et des descriptions des pages principales, avant et après ;
  • Le nouveau plan du site à transmettre à Google, appelé sitemap ;
  • La check-list de mise en ligne ;
  • Le rapport de comparaison avant / après.

Pour chaque document, précisez le format (tableur, PDF, export), le responsable, l’échéance et le critère de validation.

2. Le plan de redirections

C’est le livrable le plus important pour la continuité des visites.

Refonte : conserver l’URL en HTTP 200, rediriger vers une page équivalente en 301 ou 308, ou supprimer sans équivalent en 404 ou 410.
Dans votre cahier des charges SEO, précisez le traitement de chaque URL : conservation, redirection ou suppression.

Lorsqu’une page change d’adresse, redirigez automatiquement les visiteurs et les robots de Google vers sa nouvelle URL.

Google recommande une redirection permanente côté serveur, avec un code 301 ou 308. Elle signale le changement définitif d’adresse.

Son guide sur les migrations de sites recommande également :

  • Une redirection directe vers la destination finale,
  • L’absence de chaîne, par exemple de A vers B, puis vers C,
  • Une destination pertinente pour chaque ancienne page.

Le plan de redirections que vous demandez doit respecter ces 3 règles. Reprenez-les telles quelles dans votre cahier des charges.

Distinguez les URL conservées de celles qui changent. Une page dont l’adresse reste identique doit conserver un accès direct.

Pour une page supprimée sans équivalent, prévoyez une réponse HTTP 404 et une page d’erreur utile au visiteur.

Le plan de redirections ne contient donc que les pages qui changent d’adresse et qui ont un équivalent.

Ces correspondances entre anciennes et nouvelles pages réduisent le risque de chute de trafic SEO après une refonte.

Inscrivez les pages supprimées dans l’inventaire avec la mention “suppression décidée”. Vous distinguez ainsi les suppressions validées des erreurs accidentelles.

3. Le tableau des exigences SEO

Pour rendre tout cela utilisable, présentez vos exigences SEO dans un tableau.

Consacrez une ligne à chaque exigence. Précisez le livrable, le responsable et le critère de validation.

Voici 6 exemples à adapter à votre projet.

Exigence Livrable Responsable Critère de validation
Conserver les pages qui attirent du trafic Liste des pages stratégiques avec visites et positions actuelles Entreprise (accès), consultant SEO (liste) Chaque page de la liste existe sur le nouveau site ou est redirigée
Rediriger les anciennes adresses Tableau ancienne adresse / nouvelle adresse Consultant SEO (rédaction), agence web (mise en place) Chaque URL du plan redirige directement vers une page équivalente. Les suppressions volontaires sont listées séparément.
Garder les balises titre et description Export des balises avant et après Agence web Titres et descriptions des pages stratégiques conformes à la version validée avant publication.
Protéger le site de test et ouvrir la production Check-list de mise en ligne signée Agence web Accès public et indexation autorisés sur les pages prévues en production. Site de test protégé. Contrôles validés par le consultant SEO.
Transmettre le nouveau plan du site à Google Sitemap contenant uniquement les nouvelles adresses Agence web Sitemap envoyé dans la Search Console et accepté sans erreur
Mesurer avant et après Rapport de comparaison Consultant SEO Rapport livré à la date prévue, avec les indicateurs convenus, les écarts observés et les corrections proposées.

Ce tableau est un point de départ. Ajoutez vos propres lignes selon votre situation : site en plusieurs langues, boutique en ligne, pages locales, blog volumineux. Plus une ligne est précise, moins elle laisse de place à l’interprétation.

Comment répartir les responsabilités SEO lors d’une refonte de site ?

Attribuez chaque responsabilité SEO. Précisez qui prépare, qui exécute et qui valide entre l’entreprise, l’agence web et le consultant. Une tâche sans responsable désigné risque de passer à la trappe au moment du lancement.

Refonte SEO : l’entreprise décide du lancement, l’agence web réalise et corrige, le consultant SEO cadre les exigences et contrôle les livrables.
Précisez les responsabilités dans votre cahier des charges SEO : l’entreprise conserve le feu vert final.

Cette répartition organise les échanges et les décisions à chaque étape. Inscrivez-la dans le cahier des charges, puis faites-la valider par les intervenants.

Clarifiez d’abord les rôles, tranchez les zones grises et définissez les interventions du consultant SEO selon les risques du projet.

Mon conseil : réservez le feu vert final à un décideur de l’entreprise, après validation des contrôles SEO. L’agence propose la mise en ligne ; le responsable désigné accepte les risques résiduels et autorise le lancement.

1. Qui fait quoi

Voici une répartition qui fonctionne dans la plupart des projets :

  • L’entreprise donne les accès, valide la liste des pages stratégiques, décide de ce qui est conservé ou supprimé, relit les contenus et donne le feu vert final.
  • L’agence web construit le site, installe les redirections, conserve les balises, gère l’environnement de test et corrige les anomalies repérées.
  • Le consultant SEO établit les données de départ et le plan de redirections, contrôle les livrables, vérifie le site avant la mise en ligne et mesure les résultats après.

Sans consultant SEO, confiez ces tâches à l’agence. Prévoyez toutefois un contrôle par une personne distincte de celle chargée du développement.

Un regard extérieur, même ponctuel, repère plus facilement ce qui a été oublié.

Cette séparation entre réalisation et contrôle renforce la gestion du projet avec votre agence web.

2. Les zones grises à écrire noir sur blanc

Certaines questions n’ont pas de réponse évidente, et ce sont elles qui créent les conflits.

Posez-les dans le cahier des charges :

  • Qui rédige les titres et les descriptions des nouvelles pages ?
  • Qui décide des nouvelles adresses des pages ?
  • Qui teste les redirections, et sur quelle liste ?
  • Qui corrige si un test échoue, et dans quel délai ?
  • Qui a le droit de dire “on ne met pas en ligne” quand une anomalie bloquante est repérée ?

La dernière question est la plus importante.

Désignez la personne qui valide le lancement. Sans responsable identifié, le calendrier risque de primer sur les corrections nécessaires.

Gardez la décision finale au sein de votre entreprise, après avis du consultant SEO.

3. Quand faire appel à un consultant SEO

Adaptez l’accompagnement aux risques du projet.

Pour un petit site peu dépendant de Google, confiez les contrôles à l’agence.

Sollicitez un consultant si le trafic organique soutient vos demandes commerciales ou si votre site compte de nombreuses pages.

Faites-le également intervenir lors d’un changement d’URL ou de CMS.

Le consultant intervient avant la refonte pour cadrer les exigences, pendant pour contrôler les livrables, puis après pour mesurer les résultats.

Un accompagnement à la refonte de site web couvre ces 3 phases.

Quels critères SEO vérifier avant d’autoriser la mise en ligne ?

Conditionnez le lancement aux contrôles SEO. Exigez des preuves de conformité sur les pages stratégiques, les redirections et les réglages d’indexation. Toute anomalie bloquante doit être corrigée avant votre feu vert.

Contrôles SEO avant lancement : pages stratégiques, redirections et indexation. Corriger les anomalies, tester à nouveau, puis autoriser la mise en ligne.
Validez les pages stratégiques, les redirections et les réglages d’indexation avant d’autoriser la mise en ligne.

Le cahier des charges doit fixer les critères d’acceptation avant les tests. Chaque intervenant connaît ainsi les résultats attendus et les défauts qui imposent un report.

Examinez d’abord les preuves, identifiez les anomalies bloquantes, puis organisez les vérifications avant et après publication.

Mon conseil : exigez un nouveau test après chaque correction bloquante. Une anomalie signalée comme résolue doit être vérifiée avant d’autoriser le lancement.

1. Les preuves à demander à l’agence

Exigez des preuves vérifiables pour chaque contrôle :

  • L’export des redirections avec le résultat du test de chaque ligne,
  • L’export des titres et des descriptions du nouveau site,
  • Le sitemap, ou une capture de son contenu,
  • La check-list de mise en ligne, remplie et datée,
  • Le résultat d’une exploration complète du site de test avec un logiciel dédié, qui liste les pages en erreur.

Plus ces preuves sont demandées tôt dans le projet, moins elles sont vécues comme un contrôle de méfiance. Elles font simplement partie du rendu.

Le plus simple est de rattacher chaque preuve à une ligne du tableau vu plus haut.

  • Associez chaque exigence à une preuve, un responsable et un critère de contrôle.
  • Puis, parcourez le tableau. Cochez les éléments conformes.
  • Pour chaque anomalie, attribuez une correction et une échéance avant le lancement.

2. Les anomalies bloquantes

Listez dans le cahier des charges les anomalies à corriger impérativement avant le lancement.

En voici 5 que je recommande d’inscrire :

  • Une page stratégique sans redirection ni équivalent, qui renvoie une erreur 404 ;
  • Des redirections en chaîne, ou des redirections massives vers la page d’accueil ;
  • Une balise noindex restée sur le nouveau site ;
  • Des pages importantes sans titre ni description ;
  • Des liens internes ou des balises canoniques qui pointent encore vers l’ancien site ou vers le site de test.

La balise noindex mérite une attention particulière.

Cette balise indique à Google d’exclure la page de ses résultats, même si d’autres sites y renvoient.

Elle est très utile sur un site de test, mais si elle reste en place le jour du lancement, c’est le nouveau site lui-même qui devient invisible.

C’est une erreur classique qui se vérifie en quelques minutes si elle est inscrite dans la check-list.

À propos du site de test, Google précise qu’un blocage par robots.txt ne suffit pas à empêcher l’indexation. Une page peut apparaître dans les résultats si d’autres pages y renvoient.

La protection la plus sûre pendant les travaux est un accès par mot de passe, associé à la balise noindex.

Le jour du lancement, ouvrez l’accès au site officiel et autorisez l’indexation des pages prévues.

En parallèle, maintenez les protections du site de test s’il conserve une adresse distincte.

Vérifiez les réglages transférés lors de la copie du site. Un mot de passe ou une balise noindex risque d’accompagner cette copie. Contrôlez les deux environnements : production accessible, préproduction protégée.

3. Tester les anciennes adresses et l’indexation

Avant la mise en ligne, faites tester toutes les anciennes adresses du plan de redirections, c’est-à-dire celles qui changent.

Vérifiez que chaque ancienne URL redirige directement vers une page équivalente.

Vérifiez ensuite les URL inchangées : leurs pages doivent répondre normalement.

Enfin, contrôlez les suppressions volontaires et leur réponse HTTP 404.

Un tableur avec 3 colonnes (ancienne adresse, nouvelle adresse, résultat du test) suffit.

Après la mise en ligne, envoyez le nouveau sitemap à Google dans la Search Console : Google le recommande. Ce nouveau sitemap ne doit contenir que les nouvelles adresses.

Conservez temporairement l’ancien sitemap pour suivre le traitement des anciennes adresses.

Retirez-le lorsque le suivi confirme la prise en compte des nouvelles URL par Google.

2 vérifications sont à inscrire dans la check-list de mise en ligne, avec le nom du responsable :

  • Le nouveau sitemap est accepté par la Search Console, sans erreur ;
  • Le rapport sur les pages indexées ne montre pas de pages importantes que Google ne retient pas.

Quel suivi SEO prévoir dans votre cahier des charges après la refonte ?

Organisez le suivi avant le lancement. Inscrivez dans votre cahier des charges SEO les contrôles après publication, leurs échéances et les délais de correction. Une anomalie sans responsable risque de prolonger la perte de visites.

La mise en ligne ouvre une phase de surveillance. Comparez les performances avec le relevé initial et attribuez chaque correction.

Précisez d’abord le calendrier et les indicateurs, puis les modalités d’intervention de l’agence.

Mon conseil : négociez les délais de correction avant de signer. Une page commerciale inaccessible exige une intervention rapide ; le prochain rapport mensuel arrive trop tard.

1. Durée et indicateurs

Prévoyez au minimum 3 contrôles : juste après la mise en ligne, à un mois et à 3 mois.

À chaque point, comparez avec le relevé de départ établi à la première étape.

Les indicateurs à suivre sont simples :

  • Les visites venant des moteurs de recherche, page par page pour les pages stratégiques ;
  • Les pages indexées par Google, et celles qui ne le sont pas ;
  • Les erreurs 404 qui apparaissent ;
  • Les requêtes principales et leurs positions moyennes.

Google recommande également de conserver les redirections aussi longtemps que possible, généralement au moins un an.

Inscrivez cette durée dans le cahier des charges.

Vous éviterez ainsi la suppression prématurée de redirections encore utilisées par des visiteurs ou des liens externes.

Intégrez le suivi au budget initial : le prix d’une refonte de site web doit couvrir les contrôles après publication et les corrections convenues.

2. Qui corrige quoi, et dans quel délai

Précisez dans le devis la période de correction sans supplément pour les anomalies liées à la refonte.

Fixez aussi les délais d’intervention.

Distinguez deux cas dans le devis : une anomalie relève d’une erreur de la prestation ; une évolution correspond à une nouvelle demande.

Précisez leur prise en charge pour éviter une négociation à chaque correction.

Sans cette distinction, chaque correction devient une discussion commerciale.

Le suivi encadre la détection des anomalies, leur attribution et leur correction.

Les niveaux de trafic dépendent également de facteurs extérieurs à la prestation.

audrey : merci Florence pour ces conseils concrets. Ajoutez aux contrôles SEO un test des formulaires et du suivi des conversions. Vous vérifierez ainsi que le nouveau site transforme toujours les visites en demandes commerciales.

[Checklist ✓] Votre cahier des charges SEO est-il prêt à être validé ?

Vérifiez vos engagements avant de signer. Votre cahier des charges SEO doit préciser les pages à protéger, les livrables, les responsables et les contrôles. Chaque point non tranché risque de retarder une correction ou de créer un désaccord.

Cette checklist sert de dernier contrôle avant validation du devis. Pour chaque case, retrouvez l’information dans le cahier des charges ou ses annexes.

✓ Point de contrôle Élément à vérifier
Pages stratégiques identifiées La liste précise les pages à préserver et les suppressions décidées.
Performances initiales archivées Les données de référence sont datées, avec une période de comparaison définie.
Livrables attribués Chaque document attendu possède un format, un responsable et une échéance.
Critères d’acceptation écrits Chaque exigence est associée à une preuve de conformité vérifiable.
Anomalies bloquantes définies Les défauts qui imposent un report du lancement sont listés.
Décideur désigné Une personne de l’entreprise autorise la mise en ligne après examen des contrôles.
Suivi planifié Les dates de contrôle, les indicateurs et le responsable du suivi sont précisés.
Corrections encadrées Le devis fixe leur périmètre, la période de prise en charge et les délais d’intervention.

Une case vide signale une décision à clarifier avec le prestataire. Complétez le document avant de donner votre accord.

Mon conseil : rattachez chaque case cochée à un passage du devis ou du cahier des charges. Vous disposerez d’une référence précise pour trancher un désaccord.

[Prompt IA] Comment vérifier les exigences SEO de votre cahier des charges ?

Repérez les engagements flous avant de signer. Soumettez votre cahier des charges SEO à l’IA pour relever les informations manquantes, les responsabilités ambiguës et les critères invérifiables. Faites ensuite confirmer les points techniques par le prestataire.

L’IA examine ce qui est écrit. Elle ne vérifie ni le fonctionnement du site ni la qualité réelle des livrables.

Retirez les identifiants, mots de passe et informations confidentielles, puis joignez votre document à ce prompt.

Prompt IA

Agis comme un consultant SEO senior chargé de relire le cahier des charges d’une refonte pour un dirigeant non spécialiste.
Objectif : vérifier si le document contient des engagements assez précis pour comparer les offres, contrôler les livrables et décider de la mise en ligne.
Contexte du projet :
– Activité et objectifs commerciaux : [à compléter] – Type de site et taille approximative : [à compléter] – Changements prévus : [design, CMS, domaine, URL, contenus…] – Importance du trafic organique pour l’activité : [à compléter] – Intervenants prévus : [entreprise, agence, consultant SEO…] Analyse le cahier des charges joint selon ces huit points :
1. Pages stratégiques et traitement des contenus.
2. Données de référence et mesure des conversions.
3. Livrables, formats et échéances.
4. Répartition des responsabilités.
5. Critères d’acceptation et preuves attendues.
6. Contrôles avant lancement et anomalies bloquantes.
7. Autorisation de mise en ligne.
8. Suivi après publication et prise en charge des corrections.
Pour chaque point, indique :
– Le statut : explicite, ambigu, absent ou non applicable.
– Le passage exact qui justifie ce statut.
– Le risque concret pour le projet.
– La précision à demander au prestataire.
– Une formulation proposée, avec des champs à compléter si nécessaire.
Respecte ces règles :
– Appuie chaque constat sur le document.
– Distingue une information absente d’une information ambiguë.
– N’invente aucun engagement, délai, seuil ou résultat de test.
– Adapte tes recommandations aux changements réellement prévus.
– Si le contexte manque, pose la question avant de conclure.
– Distingue les exigences contractuelles des recommandations SEO.
– Ne prétends pas vérifier le site, les redirections ou l’indexation à partir du seul cahier des charges.
Présente les résultats dans un tableau.
Termine par les trois décisions prioritaires à clarifier avant signature.

Mon conseil : transformez chaque remarque retenue en engagement écrit du prestataire. Une analyse IA bien présentée ne remplace ni une réponse explicite de l’agence ni les preuves techniques attendues.

[FAQ] Comment cadrer les exigences SEO de votre refonte dans un cahier des charges ?

Quand intégrer le SEO au cahier des charges de refonte ?

Intégrez le SEO avant la consultation des agences et les premières maquettes. Précisez vos pages stratégiques, les livrables attendus et les critères de validation pour comparer les offres sur une base commune.

Quels livrables SEO demander à votre agence web ?

Exigez l’inventaire des pages, le plan de redirections, les balises validées, le sitemap, les résultats des tests et le rapport de suivi. Attribuez à chaque livrable un responsable, une échéance et un critère d’acceptation.

Faut-il engager un consultant SEO pour une refonte ?

Non, sa présence dépend des risques du projet. Sollicitez un consultant si Google génère une part importante de vos demandes, si les URL changent ou si le site est complexe. Attribuez explicitement les tâches SEO dans tous les cas.

Qui doit autoriser la mise en ligne du nouveau site ?

Désignez un décideur de l’entreprise pour donner le feu vert après examen des contrôles SEO. L’agence prépare le lancement ; le responsable valide les corrections et accepte les risques résiduels documentés.

Un cahier des charges SEO garantit-il le maintien du trafic ?

Non, il formalise les engagements et les contrôles qui réduisent les risques. Exigez un suivi après publication pour repérer les anomalies, comparer les performances et attribuer les corrections.

Reprenez le pilotage de votre refonte. Vos demandes commerciales stagnent et le projet manque de priorités ? Réservez un atelier de cadrage offert et repartez avec vos pages prioritaires, vos KPI et votre feuille de route.

Votre cahier des charges SEO fixe les conditions de mise en ligne

Conditionnez votre feu vert à des preuves. Un cahier des charges SEO relie vos priorités commerciales aux engagements du prestataire. Chaque exigence doit préciser ce qui sera livré, qui le valide et sur quels résultats.

Cahier des charges SEO : préserver les pages stratégiques, exiger les livrables, attribuer les rôles, contrôler et suivre la refonte.
Cadrez cinq exigences dans votre cahier des charges SEO : pages, livrables, responsabilités, contrôles et suivi.

Une refonte engage les acquis de votre site et la continuité de votre acquisition.

Les arbitrages sur les pages, les contenus et les adresses méritent donc une validation explicite.

Ces exigences écrites constituent une base pour réussir une refonte sans perdre votre trafic SEO.

Le principe est simple : fixez les règles d’acceptation avant les travaux. Vous disposez d’une référence commune pour traiter les désaccords, demander les corrections et décider du lancement.

Complétez le tableau avant de signer le devis. Fixez les livrables, les responsables, les échéances et les preuves attendues. Vous aurez des critères précis pour accepter la prestation et autoriser la mise en ligne.

Et vous, quelle exigence souhaiteriez-vous clarifier en priorité avec un prestataire avant une refonte de votre site ?